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Moïse Katumbi Chapwe peut se targuer de disposer, désormais, d’un terreau de faits ( ?) lui permettant de jouer à la victimisation, comme c’est de pratique courante chez les opposants, pour alimenter sa campagne de positionnement pour la présidentielle. Depuis qu’il a décidé de tourner le dos à la majorité présidentielle, l’ancien Gouverneur de l’ex-Katanga n’a de cesse d’exploiter certains événements qu’il met sur le compte d’une sorte de persécution dont il ferait l’objet de la part du pouvoir actuel qu’il accuse de tout faire pour barrer la route à ses ambitions présidentielles. Le dernier cas en date, du moins celui qu’il exploite le plus, est celui de son accident de circulation qu’il exploite à tous vents. De toutes les sources d’information au sujet de cet accident, Katumbi en personne est le plus prolixe pour détailler la scène dans le sens dans le sens d’un attentat. Et il y met tous les ingrédients. Jusqu’au point de susciter des interrogations sur son processus de communication. Voyons cela. 1. Le 21 janvier 2016, jour de son accident de circulation, tous ceux qui ont vu Katumbi témoignent qu’il n’avait aucune égratignure. Mais plus d’une semaine plus tard, il reçoit l’animateur dénommé « Ndeko Eliezer » pour une émission diffusée ensuite sur certaines chaines à Kinshasa début février. Katumbi apparaît dans l’émission avec une minerve autour du cou pour attester la thèse de l’attentat à travers son accident de circulation. Pourtant, dans la même période, on le voit avec Cristiano Ronaldo en Europe sans cette minerve. Idem dans des photos avec Kamerhe en Belgique. Qu’est-ce que cela veut dire ? 2. Christophe Rigaud du site Internet « Africarabia » dont on connaît les thèses systématiquement anti-Kabila, publie un article dont le contenu recoupe étrangement celui d’un autre article paru dans la même période au journal kinois Le Potentiel dont il cite d’ailleurs certains passages. Christophe Rigaud dit pourtant détenir l’info et ses détails du réalisateur Thierry Michel et de la journaliste Collette Breackman qui, ajoute-t-il, se trouvaient à Lubumbashi dans la période du fameux accident. 3. Les détails de la scène de l’accident que décrit Rigaud, citant Katumbi qui les avait confiés à Thierry Michel et Collette Braeckman, sont également troublants. Il dit, par exemple, que le conducteur du mini bus qui avait percuté la Mercedes 4x4 de Katumbi avait croisé deux ceintures de sécurité sur lui. La question est : comment peut-il être possible, pour un conducteur, de croiser deux ceintures de sécurité lorsque son siège n’en a qu’un seul ? Comment Katumbi a-t-il su que le véhicule banalisé qui suivait le minibus était de l’ANR ? 4. Toutes les photos, ou presque, en circulation sur les deux véhicules accidentés émanent des sources proches de Katumbi. L’accident a, en effet, eu lieu à un endroit (quartier résidentiel) peu fréquenté et n’avait presque pas connu de témoin. Katumbi fabrique lui-même ses accidents Ces observations et tant d’autres peuvent être multipliés pour conduire à la conclusion selon laquelle, en fait, Moïse Katumbi est en train de monter des tragédies autour de sa personne pour se confectionner une étoffe d’opposant. Cette pratique est courante chez les acteurs politiques, du moins la plus part, qui décident de quitter la majorité pour s’aligner au sein de l’opposition. Elle est surtout courante dans les encablures des élections et démontrent que leurs exploitants cherchent toujours la commisération des électeurs. Le cas de Vital Kamerhe en est la meilleure démonstration, lui qui avait même attribué à des policiers sa chute d’un Tshipoyi à Bukavu… L’on peut, dans la même logique, se demander pourquoi un pouvoir qui serait auteur de ce genre d’actes ne les diversifierait pas pour faire plus vraisemblable. Pour le cas particulier de Moïse Katumbi, les observateurs les plus objectifs sont d’avis que si cet accident était bel et bien un montage, ce montage est le fait de Katumbi lui-même qui cherche, comme nous ne cessons de le dire, à se frotter tout le temps au pouvoir pour se positionner politiquement. Affaire à suivre. [Pascal Debré Mpoko] © KongoTimes!
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